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FAQ

Qu’en est-il de la toxicité des médicaments ?

Peut-être n’êtes-vous pas encore convaincu de l’intérêt pour vous de débuter le traitement antirétroviral. Peut-être considérez-vous que les ARV sont « trop toxiques ».

En effet, les ARV peuvent avoir des effets indésirables. Mais ils sont connus et peuvent être prévenus et bien contrôlés. Par ailleurs, le VIH a une action bien plus nuisible pour l’organisme que les ARV qui, en « contrepartie » de leurs éventuels effets indésirables, sont là pour vous soigner.

Sans doute considérez-vous que commencer ce traitement n’est pas si simple et que vous n’avez pas suffisamment de temps pour vous préparer à le prendre. C’est l’occasion de vous inscrire à un programme d’éducation thérapeutique, à l’hôpital ou dans certaines associations. S’il ne vous en a pas déjà proposé un, renseignez-vous sur ces programmes auprès de votre médecin. Vous verrez, un entretien avec une personne habilitée tempérera très probablement ce que vous ressentez, à propos du démarrage de votre traitement, comme une « précipitation des choses ». Ce sera l’occasion pour vous de reprendre la main sur votre santé, et cela, quels que soient votre taux de CD4 et le niveau de votre charge virale !

Pourquoi plusieurs médicaments dans le traitement antirétroviral ?

Les antirétroviraux (ARV) disponibles en France appartiennent à six classes thérapeutiques différentes. Ces classes thérapeutiques correspondent aux six modes d’action connus contre les différentes étapes de la réplication virale. On sait qu’un médicament antirétroviral ne peut à lui tout seul contrôler le VIH. Aussi il est indispensable d’associer deux ou trois ARV issus d’au moins deux classes thérapeutiques différentes pour garantir une efficacité maximale du traitement contre le virus. D’où les termes « trithérapie » ou « multithérapie », couramment employés.

À quoi ressemblent les médicaments antirétroviraux ?

Dans notre « Boite à outils », vous trouverez un tableau qui présente les différents médicaments antirétroviraux disponibles en France. Y figurent leurs noms commerciaux, les visuels des comprimés, les dosages habituels, le nombre de prises quotidiennes et les recommandations particulières pour chacun d’entre eux.

À l’exception d’un seul qui est disponible sous une forme injectable (Fuzeon®), tous les ARV sont des comprimés ou des gélules qu’il faut avaler avec un verre d’eau. Leurs conditions de conservation sont précisées dans la notice qui les accompagne et sur leur emballage.

Afin de faciliter la prise du traitement, plusieurs médicaments ont été combinés en un seul comprimé. Il s’agissait de diminuer le nombre de comprimés à absorber, en réponse à une forte demande des patients. En un seul comprimé, le traitement est également plus facile à prendre, à stocker et à transporter, discrètement si cela est nécessaire.

Pourquoi un bilan sanguin avant de commencer mon traitement ?

Votre médecin vous a prescrit ce que l’on appelle un « bilan préthérapeutique ». Les examens sanguins compris dans ce bilan permettent de connaître votre taux de CD4 et votre charge virale, de détecter d’éventuelles autres infections et de possibles anomalies du fonctionnement de l’organisme, comme une augmentation du taux de cholestérol ou le diabète.
Ils permettent aussi de vérifier que le virus par lequel vous êtes infecté n’est pas résistant à un ou plusieurs ARV. En effet, on peut avoir été contaminé par une personne chez qui le virus était déjà résistant à certains ARV.

Enfin, avec ce même bilan, le médecin peut aussi rechercher un facteur génétique d’allergie à l’abacavir, un des ARV disponibles (Ziagen®, Kivexa®, Trizivir®). Les personnes porteuses de ce facteur génétique présentent un risque élevé d’allergie à l’abacavir, qui par conséquent leur est contreindiqué. Même si votre médecin ne vous a pas prescrit d’abacavir dans votre premier traitement, vérifiez avec lui qu’il a bien le résultat de ce test.

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