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Les protocoles

Participer à un essai est une expérience singulière dans le parcours d’un patient. Un acte d’engagement pragmatique et de libre-arbitre dynamique, dont le dénouement reste par définition aléatoire.

Sans la recherche actuelle, pas de développement de nouvelles molécules et/ou d’amélioration de la qualité de vie. Et sans les essais du passé, vous ne bénéficieriez pas de l’arsenal thérapeutique disponible aujourd’hui.

La recherche clinique : c’est quoi ?
La Loi Huriet-sérusclat (du 20 décembre 1988) définit la recherche clinique comme “tout essai ou expérimentation (…) organisé ou pratiqué sur l’être humain (…) en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales.” La recherche clinique consiste donc en des études médicales effectuées chez l’homme pour prouver l’efficacité d’un nouveau traitement, qu’il s’agisse d’une molécule ou d’une stratégie thérapeutique originale.

Les essais cliniques ne peuvent s’effectuer sans des volontaires “sains” et des “patients” qui, dès lors qu’ils y participent, deviennent acteurs de l’innovation thérapeutique. Bien qu’indispensables, ces essais ne sont pas sans risques et sont pour cela strictement encadrés aux plans scientifique, éthique et juridique, afin de garantir les droits et la sécurité des volontaires.

La recherche clinique vise à évaluer l’efficacité et la tolérance de nouveaux traitements. Il peut s’agir de nouvelles molécules, mais également d’une association de différents médicaments existant sur le marché, ou encore d’un nouveau mode d’administration améliorant le confort d’utilisation et/ou réduisant les effets indésirables.

Comment se déroule une recherche clinique ?
Différentes stratégies peuvent être mises en place par le promoteur de la recherche. L’essai est souvent randomisé, ce qui signifie qu’un tirage au sort est effectué pour déterminer quels patients vont recevoir le traitement en test, et ceux qui seront dans le groupe “contrôle”. Ces derniers se verront administrer le traitement habituellement utilisé (dit de référence) ou un placebo (produit ressemblant au médicament testé, mais inactif).

Afin de s’affranchir d’éventuels effets psychologiques (“effet placebo”) la recherche est souvent menée en double aveugle ou double insu : ni le patient ni le médecin-investigateur ne connaissent le traitement administré. Si seul le patient ne connaît pas le traitement qu’il reçoit, il s’agit alors d’un essai en aveugle. Dans un essai ouvert, en revanche, tous deux sont informés de la nature du traitement administré.

Oser se lancer !
Pour reprendre les termes d’Ernest Renan, “savoir, c’est pouvoir”. Il est indispensable de réaliser de tels essais cliniques sur l’Homme pour évaluer les bénéfices et risques de nouveaux traitements. Si votre médecin vous propose de participer à un essai clinique, il a pour obligation de vous informer sur tous les aspects de celui-ci grâce notamment à une notice d’information. N’hésitez pas à obtenir plus d’informations grâce aux associations de patients. Pensez notamment à notre ligne d’écoute et à notre permanence d’accueil physique.

Oser se lancer dans un essai clinique, c’est essentiel aux avancées de la recherche et à la mise sur le marché de nouveaux traitements. Chacun peut devenir acteur de l’innovation thérapeutique en participant à un essai. Cela peut être bénéfique pour soi-même, et aussi pour les autres.

Lire la suite :  quelles informations dans un essai ? 

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