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Témoignages

Retrouvez tous les témoignages

Jeremy

Après une soirée où j’ai un peu trop bu, j’ai oublié le préservatif… J’étais fatigué, je ne suis pas allé chercher le traitement d’urgence à cause des horaires difficiles de mon travail. Le ciel m’est tombé sur la tête, je me suis dévalorisé. Je ne voulais plus voir personne, un gros coup de déprime.

Le plus difficile pour moi a été le rituel du traitement. J’ai attendu deux mois avant de le prendre et je préférais que cela vienne de moi. Je savais pertinement qu’à partir du moment où je les prendrais, cela deviendrait quotidien. Je m’étais dit : tu commenceras quand tu pourras. Et un matin je me suis raisonné.

Karine

J’enchaînais les angines. Et après un bilan dont le test du VH, l’annonce un peu brutale m’a surprise.Je n’avais pas pris de risque… Le diagnostic tardif est tombé avec moins de 200 CD4/mm3. Les premiers jours ce fût la fin du monde.

Quelques amies m’on tourné le dos , apeurées, peut-être victimes de mauvaises représentations sur la transmission ? D’autres plus lointaines se sont rapprochées

Au bout d’un certain temps j’ai pris conscience que le médical ferait partie de ma vie quotidienne

Jérôme

J’étais déjà angoissé avant ma contamination et cela n’a pas aidé. J’ai fait une dépression … Je me suis fait aider par un psychothérapeute et ai fait un travail sur moi. Et là c’est grâce au VIH.

Julien

Je n’ai jamais su comment j’avais pu être contaminé. J’avais rencontré un nouvel ami et avais peur de le contaminer à mon tour.Le traitement m’a rassuré, je me sentais protégé et lui aussi.

Sabine

Les associations sont vraiment utiles dans l’accompagnement de la séropositivité. Merci pour votre aide !

David

C’était une peu la fin du monde.. J’ai appelé des amis, cela m’a allégé. Je connaissais mon partenaire, il y avait un lien affectif. Je lui ai dit, il se pensait séronégatif. Il n’a eu aucun remord, aucune compassion. Après j’ai pu en parler avec un psy, je ressens de la culpabilité et elle est toujours là. Cela reste difficile à vivre au quotidien.

J’ai un ami qui est venu me voir directement, dès qu’il l’a su. J’ai apprécié le comportement des mes amis qui n’a pas changé.

Simon

Avec les conseils donnés sur ce site, je vis beaucoup plus sereinement et mon entourage ne subit plus non plus car il peut aussi trouver des réponses aux questions qu’il se pose.

Alain

Bonjour à tous,
Cela fait un an que l’on m’a appris ma séropositivité. J’ai commencé un traitement en décembre 2012. Depuis, ma charge virale a presque disparu et je suis passé de 880 000 à 220 copies en 6 mois de traitement.
L’espoir de vivre normalement revient peu à peu mais il ne faut pas baisser les bras.
Le plus dur a été l’annonce et le regard des autres surtout sur le plan familial. Il ne faut pas se sentir obliger de le dire ais quand on le fait ça se passe normalement bien, en tout cas, c’est mon cas ! Il y a toujours certaines personnes de ma famille qui ne le savent pas mais un jour peut être…
En tout cas, je profite de la vie et je la trouve belle car j’ai trouvé une autre façon de l’aborder.
Je vous souhaite la même chose à tous, ne désespérez pas !

Abdel

Il y eût une cascade de choses : l’annoncer à ma femme, qui en faisant le test s’est découverte séropositive. Depuis elle m’a quitté. J’ai dû également liquider mon commerce. Du jour au lendemain plus rien, et une grave dépression.

Georges

J’aurai beaucoup apprécié avoir un site comme celui-ci lorsque j’ai été informé de ma séropositivité. Cela m’aurai permis de mieux gérer mon quotidien et de ne pas avoir peur d’en parler autour de moi.

Sophie

Je n’ai pas eu le sentiment d’avoir pris un risque. Je faisais confiance à mon partenaire…

Sébastien

A l’annonce, c’est un monde qui s’écroule, une envie de mourir. Une rupture qui m’échappe… Comment ai-je pu me contaminer ? Après cela a été la dépression, je n’en parlais à personne, je m’isolais dans mon travail, je me suis fait licencier. Mon couple s’est effondré.

Nicolas

J’ai été rassuré quand mon traitement a commencé pour faire chuter ma charge virale élevée.

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