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	<title>Actions Traitements</title>
	<link>http://www.actions-traitements.org/</link>
	<description>Actions Traitements est une association qui rassemble personnes vivant avec le VIH et leurs proches.
Elle vulgarise l'information sur les traitements du VIH/sida et des co-infections, soutient et accueille les personnes vivant avec le VIH, afin d'am&#233;liorer leur qualit&#233; de vie.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Actions Traitements</title>
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		<title>Constats militants et Principes de Denver - Et aujourd'hui ?</title>
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		<dc:date>2012-10-01T13:42:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Pierre FOURNIER</dc:creator>


		<dc:subject>Droits des personnes vivant avec le VIH</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>
		<dc:subject>InfoTraitements 209 - Septembre/Octobre 2011</dc:subject>

		<description>La pierre angulaire Pourquoi revenir sur les fameux Principes de Denver datant de 1983, acte fondateur de la lutte contre le sida s'il en est ? Parce qu'il nous semble que 30 ans apr&#232;s le d&#233;but de l'&#233;pid&#233;mie et 20 ans apr&#232;s la naissance d'Actions Traitements, on n'a quasiment rien trouv&#233; de mieux comme d&#233;claration d'intention mettant les PVVIH (Personnes Vivant avec le VIH) au centre de toute r&#233;flexion sur la lutte contre le sida. Parce que finalement, apr&#232;s toutes ces ann&#233;es d'&#233;pid&#233;mie, la plupart des (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;La pierre angulaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi revenir sur les fameux Principes de Denver datant de 1983, acte fondateur de la lutte contre le sida s'il en est ? Parce qu'il nous semble que 30 ans apr&#232;s le d&#233;but de l'&#233;pid&#233;mie et 20 ans apr&#232;s la naissance d'Actions Traitements, on n'a quasiment rien trouv&#233; de mieux comme d&#233;claration d'intention mettant les PVVIH (Personnes Vivant avec le VIH) au centre de toute r&#233;flexion sur la lutte contre le sida. Parce que finalement, apr&#232;s toutes ces ann&#233;es d'&#233;pid&#233;mie, la plupart des recommandations &#233;manant de ces principes restent d'actualit&#233;. Est-ce &#224; dire que rien n'aurait chang&#233; depuis 1983 ? Bien &#233;videmment non. Mais force est de constater que sur toutes les questions que pose la vie avec le virus, celle des risques d'une victimisation et de la passivit&#233;, restent d'une br&#251;lante actualit&#233;. &#192; quel moment ce risque de basculer dans un statut de &#171; victime &#187; se manifeste-t-il ? Comment passe-t-on d'un statut de personne citoyenne &#224; celui de malade/patient (terme le plus largement utilis&#233; aujourd'hui pour nommer les PVVIH) et de celui de malade &#224; celui de victime (du virus, de la soci&#233;t&#233;, des autres). N'est-ce l&#224; qu'une question de droit ou encore un objet de r&#233;flexion philosophique ? Pas seulement tant cette question se pose de fa&#231;on tr&#232;s concr&#232;te, au quotidien, pour les PVVIH et co-infect&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On pourrait citer p&#234;le-m&#234;le l'implication des PVVIH et co-infect&#233;es dans la recherche et les essais th&#233;rapeutiques (cf. IT N&#176;208), les nouveaux enjeux socio-&#233;conomiques autour de la prise en charge (vieillissement, r&#233;forme du syst&#232;me de sant&#233;, menaces pesant sur l'&#201;tat Providence&#8230;), les enjeux autour de la pr&#233;vention primaire et secondaire, la r&#233;currence de la stigmatisation et de la discrimination, et enfin la dimension &#233;conomico-politique de l'acc&#232;s aux traitements et aux soins dans les pays &#224; faibles revenus. Liste non exhaustive o&#249;, &#224; chaque fois, les PVVIH et co-infect&#233;es doivent pr&#233;server leurs droits, conserver une libert&#233; de parole, d&#233;fendre leurs int&#233;r&#234;ts et engager des actions pour influer sur les d&#233;cisions qui les concernent.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;L'&#233;volution de la th&#233;rapeutique : quels enjeux ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s sa cr&#233;ation, Actions Traitements a choisi, pour des raisons de survie de ses militants, et plus largement pour toutes les PVVIH, de s'int&#233;resser aux questions th&#233;rapeutiques. Choisir et accepter par la force des choses de ne plus &#234;tre seulement une personne infect&#233;e, mais devenir un patient &#233;clair&#233;, acteur de son traitement et de sa prise en charge. Autrement dit, ne pas accepter d'&#234;tre simplement une victime du/des virus, victime de ce que l'on comprenait encore mal dans un contexte de quasi d&#233;sert th&#233;rapeutique. Refus d'&#234;tre &#233;tiquet&#233; &#171; pauvre malade &#187;, avec en corollaire une compassion in&#233;vitable. Obtenir des mol&#233;cules efficaces le plus rapidement possible, tester ces m&#233;dicaments, mieux comprendre la maladie ont &#233;t&#233; les premiers actes d'affirmation de ce libre-arbitre, d'une nouvelle citoyennet&#233; de la sant&#233;. C'est l&#224; un champ majeur de la r&#233;ussite de la lutte contre le sida en France &#224; laquelle Actions Traitements a particip&#233; avec les autres associations de lutte contre le sida. En &#233;cho du refus des chercheurs et m&#233;decins &#224; s'avouer vaincus, ses militants ont refus&#233; la passivit&#233; et la seule d&#233;pendance vis-&#224;-vis de la m&#233;decine. L'arsenal th&#233;rapeutique dont on dispose aujourd'hui, son efficacit&#233;, l'abondance de mol&#233;cules disponibles pour traiter l'infection ne sauraient pourtant cacher la n&#233;cessit&#233; de continuer &#224; &#234;tre vigilant. La pharmacovigilance est devenue, &#224; mesure que la dur&#233;e de vie sous traitement s'est allong&#233;e, un enjeu majeur. Quid de la vie sous traitement pendant de longues ann&#233;es avec ces mol&#233;cules r&#233;centes, dont les effets sur le long terme sont encore largement m&#233;connus ? Quid de l'impact des multith&#233;rapies lorsque l'on est co-infect&#233; ou que l'on souffre de pathologies associ&#233;es au VIH ? Il faut &#233;galement rester mobilis&#233;s dans la conception des essais cliniques, en veillant au respect des r&#232;gles &#233;thiques pour les participants, en luttant pour favoriser l'inclusion des femmes et des minorit&#233;s. De nouvelles combinaisons th&#233;rapeutiques moins toxiques, plus faciles &#224; prendre, avec des effets ind&#233;sirables moindres, sont &#224; tester, encore et toujours, notamment pour les populations co-infect&#233;es pour lesquelles on manque encore d'&#233;tudes. Une fois de plus, le tableau montre qu'en la mati&#232;re, rien n'est jamais gagn&#233;. Seule l'hypoth&#233;tique perspective d'une &#233;radication du virus, ou encore celle d'un vaccin th&#233;rapeutique efficace, pourrait radicalement changer la donne. En attendant, la passivit&#233; sur ce terrain est un luxe que nous ne pouvons nous offrir, car en contradiction avec le pragmatisme qui s'est impos&#233; &#224; nous.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Une vie sociale trop souvent malmen&#233;e par la discrimination et la stigmatisation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est difficile ne pas faire un constat d'&#233;chec quant &#224; l'acceptation des PVVIH par le grand public. Comment expliquer qu'apr&#232;s toutes ces ann&#233;es, les mentalit&#233;s aient aussi peu &#233;volu&#233; ? Apr&#232;s avoir tant expliqu&#233;, pourquoi la vie avec le VIH et les co-infections n'est-elle toujours pas consid&#233;r&#233;e comme n'importe quelle autre pathologie ? Quand on voit les progr&#232;s qui ont &#233;t&#233; faits dans le domaine du cancer par exemple, on mesure &#224; quel point les repr&#233;sentations centr&#233;es autour d'une morale douteuse persistent encore. Les succ&#232;s th&#233;rapeutiques n'ont pas r&#233;ussi &#224; redonner un visage socialement acceptable &#224; la maladie. Dans le monde du travail, dans les relations sociales extra-professionnelles, il reste toujours extr&#234;mement difficile de dire ouvertement que l'on vit avec, d'apr&#232;s les t&#233;moignages de plus en plus nombreux que nous recueillons. Aux efforts pour ne pas rester passif, face aux questions m&#233;dicales, doivent s'ajouter ceux pour &#171; rester dans le jeu social &#187; et ne pas se retrouver dans une solitude d&#233;l&#233;t&#232;re, d&#233;vastatrice. Or, nous observons que l'exclusion ne va pas en diminuant et, sans faire de g&#233;n&#233;ralisation abusive, il s'agit l&#224; d'un r&#233;el d&#233;fi au quotidien pour les PVVIH et ceux qui les accompagnent. Cette &#171; double peine &#187; m&#233;dicale et sociale n'&#233;tait pas pr&#233;visible, et nous l'avons peut-&#234;tre minimis&#233;e, nous focalisant plut&#244;t par le pass&#233;, sur la th&#233;rapeutique comme cl&#233; de vo&#251;te de la survie. Face &#224; ce constat, il nous semble de plus en plus n&#233;cessaire d'aller vers une approche globale de celles et ceux qui font appel &#224; nous. Les questions que l'on nous pose sur la th&#233;rapeutique ont de plus en plus valeur d'introduction pour parler d'un &#171; mal-&#234;tre &#187;, d'un &#171; mal-vivre &#187;, au sein duquel il devient difficile, voire impossible, de tout g&#233;rer en m&#234;me temps : une bonne observance, une pr&#233;vention secondaire efficace, un suivi m&#233;dical rigoureux, un budget souvent limit&#233; et enfin, une crainte constante du rejet.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le paradigme &#233;conomique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Et comme si tout cela n'&#233;tait pas suffisant, les questions &#233;conomiques se posent de plus en plus dans un contexte de faible croissance. Comment ne pas s'inqui&#233;ter de l'avenir de la qualit&#233; de la prise en charge hospitali&#232;re ? Comment ne pas s'interroger sur le fait que de plus en plus de m&#233;dicaments ne seront plus rembours&#233;s parce que jug&#233;s &#171; de confort &#187; ? Or, ce que le Politique nomme &#171; rationalisation du syst&#232;me de sant&#233; &#187;, masque trop souvent les priorit&#233;s implicites de l'&#233;conomie de march&#233;, et le traitement in&#233;gal des grandes questions de soci&#233;t&#233;. Le foss&#233; entre la vision des gestionnaires et celle des acteurs de sant&#233; n'a pas fini de s'&#233;largir. Les besoins m&#233;dicaux des PVVIH sont grands, a fortiori lorsque celles-ci souffrent de plusieurs pathologies. Le vieillissement des PVVIH va aussi engendrer une augmentation des soins et des consultations.
Nous ne l'avons pas vu venir. Pourtant, cela nous concerne au premier chef et constitue un nouveau d&#233;fi o&#249; la d&#233;fense du Droit &#224; une sant&#233; de qualit&#233; pourrait bien &#234;tre progressivement remise en cause.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&#202;tre patient et citoyen&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comment faire, d&#232;s lors, pour &#234;tre sur tous les fronts : le m&#233;dico-th&#233;rapeutique, le social, l'&#233;conomique, sans parler bien s&#251;r de la scandaleuse in&#233;galit&#233; de l'acc&#232;s aux traitements et aux soins dans les pays &#224; faibles revenus ? Comment faire l'impasse sur le relatif &#233;chec de la pr&#233;vention, avec un nombre de nouvelles contaminations toujours stable&#8200; ? Alors effectivement, se consid&#233;rer comme victimes et retourner &#224; une passivit&#233; serait tout aussi, voir encore plus, dommageable qu'aux premi&#232;res ann&#233;es de l'&#233;pid&#233;mie. &#192; la lourdeur d'&#234;tre patient s'ajoute la n&#233;cessit&#233; d'&#234;tre un citoyen de la sant&#233;. Citoyen face aux questions &#233;conomiques de la sant&#233; mais citoyen de &#171; seconde zone &#187; faisant face &#224; la discrimination. Patient &#233;clair&#233; et responsable, mais patient d'abord, avec tout ce que cela comporte de d&#233;personnalisation. Patients &#171; occasionnels &#187; tels que le concevaient les r&#233;dacteurs des Principes de Denver, ce n'est aujourd'hui probablement plus possible&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La charge virale : son utilit&#233;, ses limites, croyances et r&#233;alit&#233;s.</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emily FLEURY</dc:creator>


		<dc:subject>ouvert_actualites_resume</dc:subject>
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		<dc:subject>Sida Info Service</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>

		<description>avec le Pr C&#233;cile GOUJARD (M&#233;decine Interne - H&#244;pital Bic&#234;tre) La charge virale c'est quoi ? Pourquoi et comment la charge virale s'est impos&#233;e comme marqueur incontournable du suivi des patients ? Les enjeux d'une charge virale ind&#233;tectable ? Charge virale r&#233;siduelle, pourquoi, quels risques ? D'un labo &#224; l'autre, les diff&#233;rentes techniques de mesure. Quand le blip, fait blip blip ou les variations de la CV. Lieu : Actions Traitements chez Sida Info Service Salle de r&#233;union 2&#232;me &#233;tage 190 BD de (...)

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&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1123" rel="tag"&gt;ouvert_rubrique_resume&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1406" rel="tag"&gt;Sida Info Service&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1836" rel="tag"&gt;Actions Traitements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;avec le Pr C&#233;cile GOUJARD (M&#233;decine Interne - H&#244;pital Bic&#234;tre)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La charge virale c'est quoi ? Pourquoi et comment la charge virale s'est impos&#233;e comme marqueur incontournable du suivi des patients ? Les enjeux d'une charge virale ind&#233;tectable ? Charge virale r&#233;siduelle, pourquoi, quels risques ? D'un labo &#224; l'autre, les diff&#233;rentes techniques de mesure. Quand le blip, fait blip blip ou les variations de la CV.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lieu : Actions Traitements chez Sida Info Service Salle de r&#233;union 2&#232;me &#233;tage
190 BD de Charonne - 75020 Paris
M&#233;tros : Alexandre Dumas / Philippe Auguste&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Contact : Emily FLEURY : 01 43 67 20 60 &#8211; efleury@actions-traitements.org&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3598 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.actions-traitements.org/local/cache-vignettes/L500xH359/mai_2012__2-6a272.jpg' width='500' height='359' alt=&quot;&quot; style='height:359px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sant&#233; Sexuelle &amp; Pr&#233;vention Positive</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3983</link>
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		<dc:date>2012-05-03T14:23:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emily FLEURY</dc:creator>


		<dc:subject>ouvert_actualites_resume</dc:subject>
		<dc:subject>ouvert_rubrique_resume</dc:subject>
		<dc:subject>VIH &amp; Pr&#233;vention</dc:subject>
		<dc:subject>VIH &amp; Sexualit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Sida Info Service</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>

		<description>avec le Dr Vincent TRIBOUT (CDAG de Montpellier) &amp; Mme Pascale STEFANI (Psychologue clinicienne &amp; sexologue - CHU de N&#238;mes) Il peut &#234;tre difficile de parler de sexualit&#233; avec son m&#233;decin pourtant quand on vit avec le VIH, il est essentiel de prendre soin de sa sant&#233; sexuelle. Comment et pourquoi aborder ce sujet avec le corps m&#233;dical ? Existe t-il de nouvelles pistes en mati&#232;re de pr&#233;vention ? VIH &amp; sexualit&#233; &#233;panouie, mythes et r&#233;alit&#233;s ?... Lieu : Planning Familial 34-48 BD (...)

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&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1190" rel="tag"&gt;VIH &amp; Sexualit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1406" rel="tag"&gt;Sida Info Service&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1836" rel="tag"&gt;Actions Traitements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;avec le Dr Vincent TRIBOUT (CDAG de Montpellier) &amp; Mme Pascale STEFANI (Psychologue clinicienne &amp; sexologue - CHU de N&#238;mes)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il peut &#234;tre difficile de parler de sexualit&#233; avec son m&#233;decin pourtant quand on vit avec le VIH, il est essentiel de prendre soin de sa sant&#233; sexuelle. Comment et pourquoi aborder ce sujet avec le corps m&#233;dical ? Existe t-il de nouvelles pistes en mati&#232;re de pr&#233;vention ? VIH &amp; sexualit&#233; &#233;panouie, mythes et r&#233;alit&#233;s ?...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lieu : Planning Familial
34-48 BD Rabelais - 34000 Montpellier
&#192; proximit&#233; de la gare &amp; tram&lt;/p&gt; &lt;p&gt;INSCRIPTION OBLIGATOIRE aupr&#232;s de Carole par t&#233;l&#233;phone ou SMS au 06 85 58 03 75&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3596 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.actions-traitements.org/local/cache-vignettes/L500xH359/affiche_05_12_montpellier_bdef-6b37a.jpg' width='500' height='359' alt=&quot;&quot; style='height:359px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>D&#233;finir une dose d&#233;finitive de dolut&#233;gravir</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3982</link>
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		<dc:date>2012-03-12T15:26:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain VOLNY-ANNE</dc:creator>


		<dc:subject>ouvert_actualites_resume</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>
		<dc:subject>CROI 2012 - Seattle (19&#232;me &#233;dition)</dc:subject>

		<description>En d&#233;cembre 2011, InfoTraitements rapportait que le dolut&#233;gravir, anti-int&#233;grase de nouvelle g&#233;n&#233;ration de ViiV HealthCare, &#233;tait &#233;quivalent &#224; l'&#233;favirenz en termes d'efficacit&#233; et de tol&#233;rance, selon une &#233;tude appel&#233;e SPRING-1. De plus, le m&#233;dicament est connu pour avoir une faible variabilit&#233; pharmacocin&#233;tique qui ne rend pas n&#233;cessaire son accompagnement par un m&#233;dicament booster comme le ritonavir. De nouveaux r&#233;sultats de l'&#233;tude SPRING-1 sont venus confirmer que ces informations restaient valables dans (...)

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&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1121" rel="tag"&gt;ouvert_actualites_resume&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1836" rel="tag"&gt;Actions Traitements&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?mot1911" rel="tag"&gt;CROI 2012 - Seattle (19&#232;me &#233;dition)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En d&#233;cembre 2011, InfoTraitements rapportait que le dolut&#233;gravir, anti-int&#233;grase de nouvelle g&#233;n&#233;ration de ViiV HealthCare, &#233;tait &#233;quivalent &#224; l'&#233;favirenz en termes d'efficacit&#233; et de tol&#233;rance, selon une &#233;tude appel&#233;e SPRING-1. De plus, le m&#233;dicament est connu pour avoir une faible variabilit&#233; pharmacocin&#233;tique qui ne rend pas n&#233;cessaire son accompagnement par un m&#233;dicament booster comme le ritonavir. De nouveaux r&#233;sultats de l'&#233;tude SPRING-1 sont venus confirmer que ces informations restaient valables dans la dur&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;SPRING-1 est une &#233;tude de Phase IIb [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='&#201;tude de la tol&#233;rance mais aussi un d&#233;but d'&#233;valuation de l'efficacit&#233;.' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;] qui a pour objectif d'identifier la dose la plus efficace entra&#238;nant le moins possible d'effets secondaires, afin de l'&#233;tudier en Phase III, (la v&#233;ritable &#233;tude d'efficacit&#233;). Ainsi, les doses &#233;tudi&#233;es sont de 10, 25 et 50 mg une fois par jour (donc trois bras dans l'&#233;tude) avec en plus, pour chaque participant, du Truvada&#174; ou du Kivexa&#174;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces trois doses de dolut&#233;gravir sont compar&#233;es &#224; un traitement compos&#233; lui aussi de Truvada&#174; et Kivexa&#174;, mais avec comme mol&#233;cule de comparaison, le Sustiva&#174; (encore une prise quotidienne pour l'ensemble de ces produits).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;205 personnes n'ayant jamais pris d'antir&#233;troviraux auparavant sont r&#233;parties sur les quatre bras de SPRING-1. Le crit&#232;re d'efficacit&#233; d&#233;fini est celui d'une charge virale de moins de 50 copies/ml. Et si les r&#233;sultats d'une analyse sur les 48 premi&#232;res semaines de traitement &#233;taient d&#233;j&#224; convaincants, ceux obtenus pour 96 semaines ne le sont pas moins, comme le montre le tableau ci-dessous (pourcentages de personnes ayant atteint et maintenu moins de 50 copies/ml).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3593 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.actions-traitements.org/IMG/jpg/dolutegravir_tableau.jpg' width='500' height='72' alt=&quot;&quot; style='height:72px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parmi les personnes prenant 50 mg de dolut&#233;gravir, il n'y a eu aucun &#233;chec virologique. Pour les deux autres doses, il y a eu, d'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, une suppression virale, avec quelques rebonds de temps &#224; autre puis une re-suppression (&#233;v&#233;nement aussi observ&#233; avec Sustiva&#174; mais moins fr&#233;quemment). Un ph&#233;nom&#232;ne &#233;trange, car entre la 48&#232;me et la 96&#232;me semaine, aucun rebond n'a &#233;t&#233; constat&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Concernant la tol&#233;rance au dolut&#233;gravir, les effets secondaires de grade 1 ou 2 ont &#233;t&#233; moins fr&#233;quents chez les participants qui le prenaient que chez ceux qui &#233;taient sous Sustiva&#174;. D'ailleurs si les arr&#234;ts de traitement pour cause d'effets secondaires sont de 10 % pour Sustiva&#174;, ils sont de 3 % pour le dolut&#233;gravir. Enfin, si l'on combine les donn&#233;es du traitement par dolut&#233;gravir, toutes doses confondues, on constate que l'augmentation des CD4 est l&#233;g&#232;rement plus forte qu'avec Sustiva&#174; (339 vs. 301).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il semble donc que c'est la dose de 50 mg qui sera retenue pour les essais d'efficacit&#233; &#224; venir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] &#201;tude de la tol&#233;rance mais aussi un d&#233;but d'&#233;valuation de l'efficacit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Dans une autre &#233;tude qui visait &#224; &#233;valuer si oui ou non la dose de 50 mg de dolut&#233;gravir avait un impact sur les concentrations de rifampicine dans l'organisme (traitement incontournable de la tuberculose connu pour &#234;tre tr&#232;s sensible &#224; la prise concomitante de certains antir&#233;troviraux qui en font soit augmenter, soit baisser de trop les concentrations), la r&#233;ponse est qu'&#224; raison de deux prises par jour, elle permet aux niveaux de la rifampicine de rester stables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.retroconference.org/2012b/Abstracts/43754.htm&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.retroconference.org/2012...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Partners PrEP : r&#233;sultats compl&#233;mentaires</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3981</link>
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		<dc:date>2012-03-09T10:39:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain VOLNY-ANNE</dc:creator>


		<dc:subject>ouvert_actualites_resume</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>
		<dc:subject>CROI 2012 - Seattle (19&#232;me &#233;dition)</dc:subject>

		<description>R&#233;sum&#233; 29 http://www.retroconference.org/2012... En 2011, les premiers r&#233;sultats d'une &#233;tude appel&#233;e Partners PrEP avaient &#233;t&#233; communiqu&#233;s. Ils montraient que la prise quotidienne de tenofovir ou de la combinaison tenofovir/emtricitabine (Truvada&#174;) prot&#233;geait de l'infection par le VIH. Conduite en Ouganda et au Kenya parmi des couples h&#233;t&#233;rosexuels au sein duquel l'un(e) des partenaires &#233;tait s&#233;ropositif(ve), l'autre non, Partners PrEP &#233;tait une &#233;valuation de la potentielle efficacit&#233; pr&#233;ventive de ces (...)

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&lt;a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?rubrique1022" rel="directory"&gt;80. Revue de presse&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;sum&#233; 29 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.retroconference.org/2012b/Abstracts/43082.htm&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://www.retroconference.org/2012b/Abstracts/43082.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2011, les premiers r&#233;sultats d'une &#233;tude appel&#233;e Partners PrEP avaient &#233;t&#233; communiqu&#233;s. Ils montraient que la prise quotidienne de tenofovir ou de la combinaison tenofovir/emtricitabine (Truvada&#174;) prot&#233;geait de l'infection par le VIH. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Conduite en Ouganda et au Kenya parmi des couples h&#233;t&#233;rosexuels au sein duquel l'un(e) des partenaires &#233;tait s&#233;ropositif(ve), l'autre non, Partners PrEP &#233;tait une &#233;valuation de la potentielle efficacit&#233; pr&#233;ventive de ces m&#233;dicaments, mais aussi de leur tol&#233;rance. Important : &#224; l'entr&#233;e dans l'&#233;tude, les partenaires s&#233;ropositif(ve)s n'&#233;taient pas &#233;ligibles pour d&#233;buter une th&#233;rapie antir&#233;trovirale selon les recommandations en vigueur dans leur pays, principalement bas&#233;es sur le nombre de CD4 et les signes cliniques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s leur recrutement, les participant(e)s s&#233;ron&#233;gatif(ve)s avaient tous et toutes re&#231;u, suite &#224; un tirage au sort, soit du tenofovir, soit du Truvada&#174;, soit un placebo ; et il &#233;tait pr&#233;vu qu'ils/elles soient suivi(e)s sur une dur&#233;e de 36 mois (examens r&#233;guliers pour v&#233;rifier s'il y avait des contaminations parmi les couples, et si celles-ci se pr&#233;sentaient, une mise sous antir&#233;troviraux rapide pour un traitement quand celui-ci &#233;tait n&#233;cessaire). L'&#233;tude &#233;tait con&#231;ue en double aveugle, c'est &#224; dire que ni les participant(e)s ni les chercheurs ne savaient quels m&#233;dicaments &#233;taient pris par telle ou telle personne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au bout de plusieurs mois, le nombre de contaminations dans les groupes tenofovir et Truvada&#174; &#233;tait tellement plus faible que celui observ&#233; dans le groupe placebo, que les chercheurs avaient interrompu ce dernier. Il faut se rappeler que jusque-l&#224; il n'y avait pas eu de preuve solide que les m&#233;dicaments &#224; l'&#233;tude &#233;taient capables de prot&#233;ger du virus dans ce contexte de relation stable, et que par cons&#233;quent, donner un placebo &#224; un tiers des participant(e)s n'avait rien de non &#233;thique. Ceci, d'autant plus que la pr&#233;vention dite &#171; conventionnelle &#187; (pr&#233;servatif et r&#233;duction des comportements &#224; risque) avait &#233;t&#233; soutenue et &#233;gale dans les trois bras de l'&#233;tude.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s la publication de ces premiers r&#233;sultats, il fallait continuer d'analyser les donn&#233;es. Qui fut dit, fut fait. &#192; la CROI 2012, les conclusions de ces analyses ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;es et largement discut&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au total, 4 758 personnes vivant en couples s&#233;rodiff&#233;rents ont &#233;t&#233; recrut&#233;es. Mesur&#233;e par un syst&#232;me de comptage des pilules, l'adh&#233;sion aux trois strat&#233;gies a &#233;t&#233; excellente (97 %). 82 contaminations ont eu lieu pendant l'&#233;tude : 17 sous tenofovir ; 13 sous Truvada&#174; ; et 52 sous placebo. Il n'y a pas eu de diff&#233;rence majeure entre les deux m&#233;dicaments, en termes d'effet protecteur. Il faut noter que si la majorit&#233; des personnes s&#233;ropositives &#224; l'entr&#233;e dans l'&#233;tude &#233;taient des hommes (62 %), ce sont principalement les femmes qui ont acquis le VIH en cours d'&#233;tude (45, soit 8 sous tenofovir, 9 sous Truvada&#174;, 28 sous placebo).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La possibilit&#233; de r&#233;sistances virales est toujours une pr&#233;occupation. Dans Partners PrEP, seules deux personnes sur huit en phase d'infection aigu&#235;, mais encore s&#233;ron&#233;gatives (charge virale tr&#232;s &#233;lev&#233;e, mais pas encore d'anticorps) avaient un virus comportant des mutations de r&#233;sistance. Et aucun(e) des participant(e)s infect&#233;(e)s en cours d'&#233;tude n'a pr&#233;sent&#233; de mutations de r&#233;sistance au t&#233;nofovir ou &#224; l'emtricitabine. En revanche, quatre personnes infect&#233;es en cours d'&#233;tude, ind&#233;pendamment du produit qu'elles prenaient, ont pr&#233;sent&#233; des mutations de r&#233;sistance &#224; des antir&#233;troviraux non nucl&#233;osidiques. Les m&#233;dicaments &#233;tudi&#233;s ne faisant pas partie des non nucl&#233;osidiques, et, pour rappel, les partenaires stables s&#233;ropositif(ve)s n'&#233;tant pas encore sous th&#233;rapie, il est clair que ces virus mut&#233;s ont &#233;t&#233; transmis par d'autres personnes d&#233;j&#224; trait&#233;es, en dehors des couples observ&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, &#233;l&#233;ment non moins important, le taux d'usage du pr&#233;servatif a &#233;t&#233; plus &#233;lev&#233; dans Partners PrEP que le taux estim&#233; en dehors d'une telle &#233;tude.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, Partners PrEP poursuit sa route jusqu'&#224; fin 2012, avec seulement soit le tenofovir, soit Truvada&#174;. Les personnes qui recevaient du placebo ont &#233;t&#233; r&#233;orient&#233;es par tirage au sort vers l'un de ces deux traitements pr&#233;ventifs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une question primordiale reste celle de l'adh&#233;sion &#224; PrEP dans la vraie vie, c'est &#224; dire hors &#233;tude, sans visites et bilans rapproch&#233;s, conseil en pr&#233;vention soutenue etc. Jared Baeten, le principal investigateur de Partners PrEP, a admis ne pouvoir y r&#233;pondre que partiellement en sugg&#233;rant la mise en place d'&#233;tudes ouvertes (tous les participants sauraient qu'ils prennent &#171; quelque chose qui a de bonnes chances de marcher &#187;, et par cons&#233;quent seraient plus adh&#233;rents) et l'adoption de mesures rigoureuses de l'adh&#233;sion aux m&#233;dicaments prescrits. Mais il a aussi insist&#233; sur la forte probabilit&#233; d'une utilisation maximale et correcte de ces m&#233;dicaments, une fois leur r&#244;le protecteur vis-&#224;-vis du VIH officiellement valid&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Voulez-vous une cure ?</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3980</link>
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		<dc:date>2012-03-09T10:32:39Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain VOLNY-ANNE</dc:creator>


		<dc:subject>ouvert_actualites_resume</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>
		<dc:subject>CROI 2012 - Seattle (19&#232;me &#233;dition)</dc:subject>

		<description>&#171; Jusqu'o&#249; seriez-vous pr&#234;t(e) &#224; participer &#224; une &#233;tude, dans le cadre de la recherche pour une cure du VIH, en prenant en compte les risques potentiels des strat&#233;gies ou des produits &#233;valu&#233;s, mais aussi les possibles b&#233;n&#233;fices pour votre propre sant&#233; ? &#187; Telle est en substance la question pos&#233;e par l'association am&#233;ricaine ATAC (AIDS Treatment Activist Coalition) &#224; des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans une enqu&#234;te sur Internet. Loin d'&#234;tre parfaite d'un point de vue m&#233;thodologique, cette enqu&#234;te a (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; Jusqu'o&#249; seriez-vous pr&#234;t(e) &#224; participer &#224; une &#233;tude, dans le cadre de la recherche pour une cure du VIH, en prenant en compte les risques potentiels des strat&#233;gies ou des produits &#233;valu&#233;s, mais aussi les possibles b&#233;n&#233;fices pour votre propre sant&#233; ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Telle est en substance la question pos&#233;e par l'association am&#233;ricaine ATAC (&lt;i&gt;AIDS Treatment Activist Coalition&lt;/i&gt;) &#224; des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans une enqu&#234;te sur Internet. Loin d'&#234;tre parfaite d'un point de vue m&#233;thodologique, cette enqu&#234;te a donn&#233; quelques r&#233;ponses int&#233;ressantes. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; la veille de l'ouverture de la 19&#232;me conf&#233;rence sur les r&#233;trovirus et les infections opportunistes (CROI 2012) &#224; Seattle, les activistes d'ATAC organisaient une journ&#233;e de r&#233;flexion tr&#232;s intense sur les moyens de faire avancer la recherche vers une cure du VIH. Il s'agissait pour les participants &#8211; activistes et chercheurs &#8211; de faire le point sur les &#233;tudes dans ce domaine, principalement am&#233;ricaines, ayant d&#233;j&#224; eu lieu, en cours ou sur le point de commencer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut citer les travaux de l'ACTG (&lt;i&gt;AIDS Clinical Trials Group&lt;/i&gt;), des laboratoires Gilead Sciences, de Sangamo, de l'Universit&#233; de Pennsylvanie et de bien d'autres organismes ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La rencontre a &#233;galement &#233;t&#233; l'occasion pour ATAC de pr&#233;senter les r&#233;sultats d'une enqu&#234;te conduite par elle via Internet, centr&#233;e sur la potentielle volont&#233; des PVVIH de participer &#224; des recherches pressenties comme &#171; lourdes &#187; (par exemple transplantation de moelle osseuse, traitements contre le cancer) et plus risqu&#233;es pour elles que des recherches cliniques sur des m&#233;dicaments. Ceci, alors que durant ces trente derni&#232;res ann&#233;es, participer &#224; une &#233;tude clinique avait souvent pour seul corollaire l'espoir de b&#233;n&#233;ficier &lt;i&gt;pour soi-m&#234;me&lt;/i&gt; de l'efficacit&#233; des traitements test&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les participant(e)s ont &#233;t&#233; recrut&#233;(e)s via des sites web d'associations de lutte contre le sida, les blogs, les forums et les listes d'emails. Ce recrutement est all&#233; tr&#232;s vite, avec plus de mille r&#233;pondants en dix jours &#224; peine, ce qui d&#233;j&#224; t&#233;moignait d'un grand int&#233;r&#234;t pour le concept de cure du VIH. Avant de r&#233;pondre aux questions pos&#233;es, chaque participant(e) devait lire une introduction qui reprenait les enjeux de ce type de recherches, les complications en termes de soins, les potentiels dangers et b&#233;n&#233;fices.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme toute enqu&#234;te, celle-ci a ses limites : elle n'est pas une v&#233;ritable &#233;tude ; ATAC n'avait aucun moyen de mesurer le niveau de compr&#233;hension de l'information fournie ; il &#233;tait difficile de distinguer l'altruisme des personnes interrog&#233;es d'un int&#233;r&#234;t direct pour elles-m&#234;mes. N&#233;anmoins les r&#233;sultats obtenus sont l&#224;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une grande majorit&#233; des r&#233;pondant(e)s (83 %) &#233;taient des hommes de race blanche (73 %) dont le niveau d'&#233;ducation &#233;tait &#233;lev&#233; mais qui n'exer&#231;aient pas une activit&#233; professionnelle. Les connaissances sur le VIH &#233;taient mod&#233;r&#233;es pour 40 % ou tr&#232;s bonnes pour 44 % des participant(e)s. 66 % et 25 % consid&#233;raient le fait d'&#234;tre sous traitement comme une chose tr&#232;s positive (mod&#233;r&#233;ment positive pour 25 %).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tou(te)s avaient connu des effets secondaires de leurs traitements ant&#233;rieurs ou actuels, plus ou moins s&#233;v&#232;res. Malgr&#233; cela, parmi les r&#233;pondant(e)s qui avaient d&#233;j&#224; particip&#233; &#224; un ou plusieurs essais th&#233;rapeutiques (35.1 %), 88 % consid&#233;raient que l'exp&#233;rience avait &#233;t&#233; tr&#232;s positive. Beaucoup d'entre eux/elles conservaient l'espoir de b&#233;n&#233;ficier de leur participation &#224; une recherche pour eux/elles-m&#234;mes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin ATAC a d&#233;couvert avec surprise que la proportion de r&#233;pondant(e)s qui ne craignaient pas de participer &#224; une recherche, pour la premi&#232;re ou &#233;ni&#232;me fois, quand bien m&#234;me ils &#233;taient inform&#233;s des risques qu'ils pouvaient encourir, &#233;tait importante, comme l'illustre le tableau ci-dessous. Ces r&#233;sultats doivent &#234;tre pris en compte avec prudence. Encore une fois, il s'agit d'une enqu&#234;te un peu &#171; brute &#187; avec sans doute beaucoup de biais : par exemple, un effet incitatif qui pousse &#224; r&#233;pondre positivement &#224; toues les questions pos&#233;es, sans r&#233;ellement en &#233;valuer la port&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3592 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.actions-traitements.org/local/cache-vignettes/L422xH338/cure_enquete_camembert-351f1.jpg' width='422' height='338' alt=&quot;&quot; style='height:338px;width:422px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le VIH &amp; vos Os</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3979</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3979</guid>
		<dc:date>2012-03-05T11:22:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emily FLEURY</dc:creator>


		<dc:subject>ouvert_actualites_resume</dc:subject>
		<dc:subject>ouvert_rubrique_resume</dc:subject>
		<dc:subject>Sida Info Service</dc:subject>
		<dc:subject>VIH &amp; Vieillissement</dc:subject>
		<dc:subject>Actions Traitements</dc:subject>

		<description>Avec le Dr Anne SIMON (H&#244;pital de la Piti&#233; Salp&#234;tri&#232;re) &amp; Arnaud CARR&#200;RE (Actions Traitements) Existe-t-il des risques de d&#233;velopper une maladie osseuse pour les personnes vivant avec le VIH ? Que dois-je savoir pour pr&#233;venir ces probl&#232;mes ? Quels sympt&#244;mes peuvent m'alerter sur un probl&#232;me osseux ? Comment d&#233;pister et soigner ces maladies ?... &#224; Sida Info Service 190 boulevard de Charonne - 75020 - Salle de r&#233;union, 2&#232;me &#233;tage Contact : Emily FLEURY : 01 43 67 20 60 &#8211; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec le Dr Anne SIMON (H&#244;pital de la Piti&#233; Salp&#234;tri&#232;re) &amp; Arnaud CARR&#200;RE (Actions Traitements)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Existe-t-il des risques de d&#233;velopper une maladie osseuse pour les personnes vivant avec le VIH ? Que dois-je savoir pour pr&#233;venir ces probl&#232;mes ? Quels sympt&#244;mes peuvent m'alerter sur un probl&#232;me osseux ? Comment d&#233;pister et soigner ces maladies ?...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#224; Sida Info Service
190 boulevard de Charonne - 75020 - Salle de r&#233;union, 2&#232;me &#233;tage&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3590 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.actions-traitements.org/local/cache-vignettes/L500xH359/mars_2012_bdef-d14ea.jpg' width='500' height='359' alt=&quot;&quot; style='height:359px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Contact : Emily FLEURY : 01 43 67 20 60 &#8211; &lt;a href=&quot;mailto:efleury@actions-traitements.org&quot; class='spip_mail'&gt;efleury@actions-traitements.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Exclusion des personnes s&#233;ropositives des soins fun&#233;raires</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3975</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3975</guid>
		<dc:date>2012-02-28T16:13:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain VOLNY-ANNE</dc:creator>


		<dc:subject>Droits des personnes vivant avec le VIH</dc:subject>
		<dc:subject>InfoTraitements 211 - Janvier/F&#233;vrier 2012</dc:subject>

		<description>Les soins fun&#233;raires sont interdits aux personnes dont le certificat de d&#233;c&#232;s indique qu'elles vivaient avec le VIH. Le Conseil national du sida s'est prononc&#233; contre cette interdiction. Mais le Haut Conseil de la Sant&#233; Publique recommande son maintien, bien que la science s'y oppose. En effet, les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Sant&#233; et de la Direction G&#233;n&#233;rale de la Sant&#233; en la mati&#232;re suffisent &#224; assurer la s&#233;curit&#233; des pratiques. Le Haut Conseil, lui, estime que le risque d'erreur ne (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les soins fun&#233;raires sont interdits aux personnes dont le certificat de d&#233;c&#232;s indique qu'elles vivaient avec le VIH. Le Conseil national du sida s'est prononc&#233; contre cette interdiction. Mais le Haut Conseil de la Sant&#233; Publique recommande son maintien, bien que la science s'y oppose. En effet, les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Sant&#233; et de la Direction G&#233;n&#233;rale de la Sant&#233; en la mati&#232;re suffisent &#224; assurer la s&#233;curit&#233; des pratiques. Le Haut Conseil, lui, estime que le risque d'erreur ne peut &#234;tre nul.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'exclusion des personnes infect&#233;es par le VIH des soins fun&#233;raires serait donc justifi&#233;e par un principe de pr&#233;caution, qui ne tient pas scientifiquement et qui n'a pas de l&#233;gitimit&#233;. Le Haut Conseil n'a pas jug&#233; pertinent de consulter les associations de malades, pr&#233;f&#233;rant v&#233;hiculer des erreurs dangereuses ; de plus, son avis se fonde sur des &#233;tudes anciennes qui pourtant ne documentent aucun cas de transmission du VIH au cours d'une op&#233;ration fun&#233;raire - ce qu'elles montrent avant tout, c'est que les mesures de pr&#233;cautions valent pour tous. Traiter les corps de personnes dont on sait qu'elles vivaient avec le VIH ou une h&#233;patite diff&#233;remment des autres corps est absurde. Rappelons que de nombreuses personnes ignorent leur statut s&#233;rologique vis-&#224;-vis de ces infections. La mesure en vigueur entretient donc bel et bien une illusion de s&#233;curit&#233; pour les thanatopracteurs, en restant largement discriminatoire. Par ailleurs, l'absence de soins fun&#233;raires accro&#238;t la d&#233;tresse des proches des morts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est donc clair qu'en soutenant cette mesure, le gouvernement discrimine publiquement les PVVIH et invalide la lutte contre la stigmatisation et dit &#224; toutes les personnes aux attitudes discriminatoires vis-&#224;-vis des PVVIH en raison d'une peur irrationnelle de la contamination : &#171; Vous avez raison, on n'est jamais trop prudent &#187; !
Aux derni&#232;res nouvelles, le Ministre de la Sant&#233; serait pr&#234;t &#224; &#171; faire &#233;voluer la situation &#187;. Comment s'y prendra-t-il ? C'est moins clair.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Interactions m&#233;dicamenteuses : rester vigilant sans tomber dans l'anxi&#233;t&#233;</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3974</link>
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		<dc:date>2012-02-28T16:09:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Pierre FOURNIER</dc:creator>


		<dc:subject>VIH &amp; Traitements</dc:subject>
		<dc:subject>Interactions m&#233;dicamenteuses</dc:subject>
		<dc:subject>InfoTraitements 211 - Janvier/F&#233;vrier 2012</dc:subject>

		<description>Prendre un m&#233;dicament n'est jamais anodin. En prendre plusieurs en m&#234;me temps encore moins. Est-ce une lapalissade pour tout le monde ? Pas certain du tout. D&#232;s lors que l'on prend plus de deux m&#233;dicaments en m&#234;me temps, les conditions sont alors cr&#233;&#233;es pour que leur efficacit&#233; et leur toxicit&#233; soient potentiellement modifi&#233;es, mais pas obligatoirement. Cela est m&#234;me rare. S'il y a interaction entre les m&#233;dicaments pris, leur effet peut &#234;tre soit augment&#233;, soit diminu&#233;, soit encore s'ajouter. Faut-il (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Prendre un m&#233;dicament n'est jamais anodin. En prendre plusieurs en m&#234;me temps encore moins. Est-ce une lapalissade pour tout le monde ? Pas certain du tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s lors que l'on prend plus de deux m&#233;dicaments en m&#234;me temps, les conditions sont alors cr&#233;&#233;es pour que leur efficacit&#233; et leur toxicit&#233; soient potentiellement modifi&#233;es, mais pas obligatoirement. Cela est m&#234;me rare. S'il y a interaction entre les m&#233;dicaments pris, leur effet peut &#234;tre soit augment&#233;, soit diminu&#233;, soit encore s'ajouter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faut-il alors se mettre &#224; paniquer si l'on prend des combinaisons de trois, quatre, voire beaucoup plus de m&#233;dicaments ? Non bien s&#251;r, car dans la tr&#232;s grande majorit&#233; des cas, on est dans le domaine du connu, o&#249; les diff&#233;rents types d'interactions sont r&#233;pertori&#233;s et document&#233;s, exp&#233;riment&#233;s par la clinique. En cons&#233;quence, les prescripteurs ont &#224; leur disposition des outils et des bases de donn&#233;es qui leur permettent d'&#233;viter au maximum le risque potentiel d'interactions qui auraient pour vous un effet d&#233;l&#233;t&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s'agit donc dans ce num&#233;ro d'InfoTraitements de vous sensibiliser au risque d'interactions m&#233;dicamenteuses et d'aller contre une banalisation de la prise d'un traitement au quotidien. Quelle attitude, quelle conduite adopter alors si l'on prend plusieurs m&#233;dicaments ? Le ma&#238;tre mot est de rester vigilant sans &#234;tre anxieux pour autant. On peut en effet &#234;tre pris dans une forme de routine avec un traitement que l'on tol&#232;re bien, et faire une erreur en prenant un m&#233;dicament en plus qui entrera en interaction avec ceux que vous prenez d&#233;j&#224;. Un m&#233;dicament paraissant banal, parce que tr&#232;s connu, peut para&#238;tre sans risque. Mais s'il est combin&#233; &#224; d'autres, on ne peut pas toujours pr&#233;juger du r&#233;sultat de ce nouveau cocktail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dire aux prescripteurs ce que vous prenez d&#233;j&#224;, faire attention &#224; l'autom&#233;dication, prendre en compte que certains aliments et l'alcool peut aussi interagir avec vos m&#233;dicaments, vous informer si vous &#234;tes dans le doute. En d'autres termes, se pr&#233;munir des risques &#233;ventuels en ne banalisant pas le fait de prendre plusieurs mol&#233;cules. Une &#233;vidence ? Peut-&#234;tre. Dans le doute nous avions envie de vous apporter un &#233;clairage qui sera, nous l'esp&#233;rons, utile. C'est notre fa&#231;on d'interagir avec vous.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CURE : vers l'&#233;radication du VIH ? - Les outils du futur : les ciseaux mol&#233;culaires</title>
		<link>http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3972</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.actions-traitements.org/spip.php?article3972</guid>
		<dc:date>2012-02-28T15:13:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Charline Ollivon</dc:creator>


		<dc:subject>InfoTraitements 210 - Novembre/D&#233;cembre 2011</dc:subject>

		<description>En th&#233;orie, bloquer les voies d'entr&#233;e du VIH le rendrait incapable d'infecter les lymphocytes T4 et ainsi de se multiplier. Cette strat&#233;gie est d&#233;j&#224; mise &#224; l'&#233;preuve avec l'utilisation du maraviroc (Celsentri&#174;), un antir&#233;troviral qui emp&#234;che le VIH d'infecter les lymphocytes T4. Cette fois-ci les chercheurs vont encore plus loin en d&#233;veloppant des techniques de th&#233;rapie g&#233;nique, dont l'objectif est de g&#233;n&#233;rer des cellules r&#233;sistantes au VIH. Rappelons-le, pour infecter les lymphocytes T4, le VIH doit se (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En th&#233;orie, bloquer les voies d'entr&#233;e du VIH le rendrait incapable d'infecter les lymphocytes T4 et ainsi de se multiplier. Cette strat&#233;gie est d&#233;j&#224; mise &#224; l'&#233;preuve avec l'utilisation du maraviroc (Celsentri&#174;), un antir&#233;troviral qui emp&#234;che le VIH d'infecter les lymphocytes T4. Cette fois-ci les chercheurs vont encore plus loin en d&#233;veloppant des techniques de th&#233;rapie g&#233;nique, dont l'objectif est de g&#233;n&#233;rer des cellules r&#233;sistantes au VIH.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Rappelons-le, pour infecter les lymphocytes T4, le VIH doit se lier &#224; leur surface via le r&#233;cepteur CD4 mais aussi via les co-r&#233;cepteurs CXCR4 ou CCR5 (voir sch&#233;ma ci-contre). Le choix du co-r&#233;cepteur d&#233;pend en fait de la souche virale ; on parle alors de tropisme X4 (CXCR4) ou R5 (CCR5). Le plus souvent, les virus sont de tropisme R5 et l'importance du co-r&#233;cepteur CCR5 a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233;e par le fait que les personnes porteuses d'une double mutation ccr5&#916;32 sont r&#233;sistantes &#224; l'infection &#224; VIH. En effet, elles pr&#233;sentent un &#171; d&#233;faut &#187; puisque leurs lymphocytes T4 ne poss&#232;dent pas le co-r&#233;cepteur CCR5, &#171; d&#233;faut &#187; qui emp&#234;che le VIH de les infecter.
Il y a quatre ans, un patient s&#233;ropositif au VIH et atteint de leuc&#233;mie a re&#231;u une greffe de moelle osseuse d'un donneur porteur de cette double ccr5&#916;32 et donc de cellules r&#233;sistantes au VIH. Depuis sa transplantation, ce patient dit &#171; de Berlin &#187; a une charge virale ind&#233;tectable, m&#234;me en l'absence de traitement antir&#233;troviral. Il semble donc que l'infection ait &#233;t&#233; &#233;radiqu&#233;e chez cet homme et que ce cas soit le premier d'une &#171; cure &#187; du VIH.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Cellules r&#233;sistantes au VIH : R&#234;ve ? R&#233;alit&#233; ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;vidence, il n'est pas possible d'envisager de telles greffes pour tous les patients s&#233;ropositifs au VIH, en raison du risque &#233;lev&#233; de rejet mais aussi du nombre insuffisant de donneurs porteurs de cette mutation sp&#233;cifique du CCR5. Depuis peu, l'int&#233;r&#234;t de la th&#233;rapie g&#233;nique est relanc&#233; pour mimer cette absence de CCR5 &#224; la surface des lymphocytes T4, comme ce fut le cas pour le patient de Berlin.
En effet, &#224; l'aide de &#171; ciseaux mol&#233;culaires &#187; (nucl&#233;ases &#224; doigts de zinc, ZFN) les chercheurs esp&#232;rent pouvoir modifier g&#233;n&#233;tiquement les cellules lymphocytaires afin de les rendre r&#233;sistantes au VIH. Les ZFN sont en fait de petites prot&#233;ines qui reconnaissent une partie sp&#233;cifique de l'ADN et qui vont le couper. Le but serait donc d'aller directement modifier les lymphocytes T4 des personnes s&#233;ropositives avec ces ZFN et de faire en sorte qu'elles perdent les co-r&#233;cepteurs CCR5 et/ou CXCR4 en vue de bloquer l'entr&#233;e du VIH.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3581 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.actions-traitements.org/local/cache-vignettes/L500xH375/ciseaux_mol_grand-4748a.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Mimer le patient de Berlin&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rendre les cellules r&#233;sistantes au VIH &#224; l'aide de la th&#233;rapie g&#233;nique par utilisation de &#171; ciseaux mol&#233;culaires &#187; n'est plus vraiment un r&#234;ve et est actuellement &#224; l'&#233;tude chez l'homme. Un essai pr&#233;liminaire (phase I) est men&#233; par la firme Sangamo qui d&#233;veloppe les ZFN ciblant le CCR5 (ou SB-728-T) [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Conf&#233;rence ICAAC Chicago 2011' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;] . Cette &#233;tude est r&#233;alis&#233;e chez six patients s&#233;ropositifs trait&#233;s qui pr&#233;sentent une charge virale ind&#233;tectable et un taux de CD4 sup&#233;rieur &#224; 450/mm3.
Dans ce cas, les patients n'ont pas subi de greffe comme celui de Berlin. Les chercheurs ont choisi d'aller directement modifier les lymphocytes T4 des patients. Pour cela ils ont r&#233;cup&#233;r&#233; leurs cellules par aph&#233;r&#232;se, technique qui consiste &#224; s&#233;parer les lymphocytes apr&#232;s un pr&#233;l&#232;vement sanguin. Les lymphocytes T4 ont ensuite &#233;t&#233; trait&#233;s en laboratoire avec le SB-728-T jusqu'&#224; ce qu'ils perdent le co-r&#233;cepteur CCR5. Cette technique permet de modifier 17 % (11-25 %) des lymphocytes T4 pr&#233;lev&#233;s. Ensuite, chaque patient a eu une r&#233;injection de 10 milliards de ses propres cellules modifi&#233;es (cellules autologues). Apr&#232;s perfusion, les patients ont eu un suivi hebdomadaire pendant quatre semaines, puis subi une interruption de traitement de douze semaines &#224; partir de la semaine 4. La dur&#233;e moyenne de suivi de ces patients &#233;tait de 150 jours. Dans l'ensemble, les perfusions ont &#233;t&#233; g&#233;n&#233;ralement bien tol&#233;r&#233;es et sans effets secondaires majeurs. De plus, les cellules modifi&#233;es ont &#233;t&#233; retrouv&#233;es jusqu'&#224; un an apr&#232;s l'injection. Les r&#233;sultats de cette &#233;tude ont permis de mettre en &#233;vidence qu'apr&#232;s r&#233;injection, les cellules modifi&#233;es &#233;taient capables de se multiplier au sein de l'organisme. Les chercheurs ont d'ailleurs observ&#233; une augmentation du nombre de CD4 chez cinq patients sur six. La charge virale, quant &#224; elle, avait significativement baiss&#233; chez trois patients sur six, apr&#232;s une seule injection de cellules modifi&#233;es. Elle est d'ailleurs devenue ind&#233;tectable chez l'un des patients de l'&#233;tude. C'est aussi chez lui que le meilleur taux de CD4 a &#233;t&#233; obtenu.
Une autre &#233;tude a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e chez neuf patients s&#233;ropositifs avec une charge virale ind&#233;tectable et un taux de CD4 compris entre 200 et 500 cellules/mm3. Ces patients ont &#233;t&#233; r&#233;partis en trois groupes o&#249; chacun a re&#231;u une injection de dix, vingt ou trente milliards de cellules modifi&#233;es par le SB-728-T. L&#224; aussi, les perfusions ont &#233;t&#233; bien tol&#233;r&#233;es, permis une remont&#233;e des CD4 chez tous les patients et une restauration du ratio CD4/CD8 pour certains. L'ensemble des r&#233;sultats a mis en &#233;vidence que les cellules modifi&#233;es se sont multipli&#233;es et ont persist&#233; pendant six mois en moyenne. Fait important, les cellules se d&#233;veloppaient aussi dans la muqueuse de l'intestin, qui est un important r&#233;servoir de cellules immunitaires. Ceci indique que les cellules modifi&#233;es fonctionnent et circulent normalement dans le corps.
De nouvelles &#233;tudes de ce genre sont d&#233;sormais pr&#233;vues chez des patients n'ayant jamais pris d'antir&#233;troviraux (quatorze personnes) et envisag&#233;es &#224; l'avenir chez des personnes en &#233;chec th&#233;rapeutique avec une charge virale d&#233;tectable ou ayant un traitement efficace mais souhaitant l'arr&#234;ter.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Vers des th&#233;rapies de remplacement cellulaire ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans l'objectif d'&#233;radiquer le VIH en rendant les lymphocytes T4 r&#233;sistants au virus, il faudrait aussi arriver &#224; bloquer sp&#233;cifiquement l'expression du CXCR4. Mais aucune personne n'est connue comme &#233;tant porteuse d'une mutation du CXCR4, et il est difficile d'appr&#233;hender les cons&#233;quences d'une perte de ce r&#233;cepteur. Par ailleurs, ce co-r&#233;cepteur n'est pas exclusivement exprim&#233; par les lymphocytes T4, contrairement au CCR5 dont l'expression est limit&#233;e aux cellules &#224; l'origine du syst&#232;me sanguin (cellules souches h&#233;matopo&#239;&#233;tiques).
C'est pourquoi d'autres chercheurs ont g&#233;n&#233;r&#233; des ZNF (ZFN-X4) [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='footnote' title='Craig Wilen et al. - CROI 2011' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;] capables d'inactiver le co-r&#233;cepteur CXCR4. Leur objectif est d'arriver &#224; inhiber &#224; la fois les co-r&#233;cepteurs CCR5 et CXCR4 en vue de mettre au point des th&#233;rapies de remplacement cellulaire chez les individus infect&#233;s par le VIH.
Pour cela ils ont travaill&#233; avec un mod&#232;le de souris humanis&#233;es (souris g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es avec des g&#232;nes humains). Les r&#233;sultats indiquent que les lymphocytes T4 humains sont devenus r&#233;sistants &#224; l'infection par des souches de virus &#224; tropisme X4. Cependant, le ciblage unique du CXCR4 seul offre un avantage s&#233;lectif aux souches de virus &#224; tropisme autre que X4. En effet, les r&#233;sultats ont montr&#233; que la perte partielle de CXCR4 a eu pour cons&#233;quence la s&#233;lection d'une souche mutante pr&#233;existante qui, elle, utilise le CCR5 (aussi efficacement que le CXCR4), rendant ainsi les cellules perm&#233;ables &#224; l'infection par le VIH. Cette &#233;quipe de chercheurs a ensuite choisi d'inactiver le CXCR4 dans des cellules poss&#233;dant la double mutation ccr5&#916;32 et ayant ainsi d&#233;j&#224; perdu le CCR5. Ils ont alors cr&#233;&#233; des cellules ne poss&#233;dant aucun des deux co-r&#233;cepteurs du VIH et r&#233;sistantes &#224; l'infection par les deux souches R5 et R5X4 (double tropisme). Ainsi la suppression g&#233;n&#233;tique du CCR5 et du CXCR4 aboutira probablement &#224; des lymphocytes T4 totalement r&#233;sistants au VIH. Cette double inhibition sera n&#233;cessaire pour obtenir un b&#233;n&#233;fice th&#233;rapeutique maximal puisque 46 % des personnes pr&#233;trait&#233;es ont des souches VIH &#224; tropisme R5X4 et seulement 4 %, des souches X4.
M&#234;me si ces techniques semblent prometteuses, il faut rester prudent. De telles &#233;tudes doivent &#234;tre poursuivies afin d'&#233;valuer l'impact fonctionnel de la perte du r&#233;cepteur CD4 sur les lymphocytes T4.
&#192; l'avenir, se posera aussi la question de la faisabilit&#233; r&#233;elle de tels traitements d'&#233;radication, tant au niveau de la s&#251;ret&#233; de ces techniques que de leur co&#251;t&#8230; M&#234;me si au final une &#171; cure &#187; en une seule injection, bien que co&#251;teuse, le serait probablement moins qu'un traitement pris &#224; vie&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Conf&#233;rence ICAAC Chicago 2011&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh2' id='nb2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] Craig Wilen et al. - CROI 2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Les avanc&#233;es de la recherche sur le VIH ont fait &#233;merger la possibilit&#233; d'une gu&#233;rison au moins &#171; fonctionnelle &#187; de l'infection : contr&#244;ler le virus au point de se passer de tout traitement. Aujourd'hui, les ARV ne permettent pas ce contr&#244;le continu du VIH. En cause : la persistance du virus sous une forme latente dans des cellules infect&#233;es du syst&#232;me immunitaire et sa pr&#233;sence dans certains tissus que les m&#233;dicaments n'atteignent pas.
C'est pour relever ce d&#233;fi de l'&#233;radication qu'une initiative de l'International AIDS Society a &#233;t&#233; lanc&#233;e, sous la pr&#233;sidence des Prs. F. Barr&#233;-Sinoussi (Institut Pasteur) et S. Deeks (U. de Californie), afin de r&#233;aliser une strat&#233;gie globale &#171; Vers une Cure du VIH &#187;.
Pour en savoir plus : &lt;a href=&quot;http://www.iasociety.org/Default.aspx?pageId=584&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.iasociety.org/Default.as...&lt;/a&gt;
Source : Sidaction&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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